Tennis: Monfils confirme sa retraite et annonce un "show" au Masters 1000 de Paris
Gaël Monfils a confirmé sur sa chaîne Twitch lundi qu'il avait pris sa retraite le 5 octobre et annoncé qu'un "gros show" en son honneur serait organisé le 3 novembre en soirée dans le cadre du Masters 1000 de Paris, à La Défense.
"Bien sûr que je n'allais pas partir comme ça. Et là je veux remercier la famille du tennis français, qui m'a soutenu. Au Rolex Masters, le mardi 3 novembre, après le premier match de la session de nuit qui est à 19h00, il va y avoir un hommage pour ma carrière, un gros show (...) et je pourrai vous dire au revoir en personne", a affirmé l'ancien N.6 mondial.
L'organisation de l'événement parisien a rapidement confirmé l'information dévoilée par Monfils en publiant un communiqué.
"À cette occasion, la Fédération Française de Tennis aura à coeur de célébrer l'immense carrière du Français, qui a notamment été ponctuée par 13 titres sur le circuit principal", est-il écrit dans ce communiqué illustré d'une photo du joueur, natif de la capitale et deux fois finaliste du tournoi en 2009 et 2010.
Le jeune quadragénaire, qui a fêté ses 40 ans le 1er septembre, a en outre confirmé qu'il était désormais bel et bien à la retraite. "Officiellement, je suis retraité, j'ai mis fin à mes fonctions le 5 octobre", a déclaré la "Monf", confirmant une information qui avait été donnée par les autorités antidopage du tennis.
- "Elle n'a rien fait de mal" -
"C'est une décision personnelle qui a forcément un gros impact. Ça a été une très grosse décision due à ma séparation avec Elina (Svitolina, son épouse et joueuse ukrainienne), qui m'a fait très mal en tant qu'humain", a expliqué le désormais ancien joueur, double demi-finaliste en tournois du Grand Chelem, à Roland-Garros en 2008 et à l'US Open en 2016.
Monfils est ensuite revenu plus en détails sur les raisons, et plus particulièrement sa rupture avec Elina Svitolina, qui "n'a rien fait de mal", insiste-t-il, l'ayant poussé à prendre cette décision.
"Vivre une rupture, ça n'est pas facile, et au moment où tout se passe, j'ai un laps de temps où je ne peux pas m'entraîner comme je veux et je ne suis pas à mon top psychologiquement. Je fais tout moins bien", explique-t-il.
"Ça m'a poussé à me poser la question. Est-ce que je vais pouvoir réussir à m'entraîner et à me préparer ? Quand on est touché, arriver à pouvoir se projeter dans le jeu, pour moi c'était quasiment mission impossible".
chc/dar
A.Doyle--IP